Références

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Le programme « Appui au Développement durable dans le secteur de l’Agriculture et de la Pêche artisanale en Tunisie (ADAPT) », doté de 44,4 M€, et mis en oeuvre par l’AICS Tunis, en partenariat avec le PAM, a pour objectif de soutenir des systèmes de production écologiques et durables en améliorant les performances économiques, sociales et environnementales des opérateurs des chaînes de valeurs associées. Il est complété par le programme ADAPT Céréales, doté d’un budget de 24,8 M€, qui a été mis en place pour aider les pays de la région MENA à faire face à l’impact sur la sécurité alimentaire du conflit russo-ukrainien
L’ouverture d’une antenne de LuxDev au Togo, à Lomé, avec un responsable d’antenne dépendant du bureau Bénin a été prévue en septembre 2025. Ainsi, en l’absence de présence permanente de LuxDev sur place, d’un nombre de ressources humaines limité dédié au pilotage et encadrement des formulations, d’une connaissance limitée du contexte local, d’une relation en construction avec les autorités du pays, le recours à un coordinateur des formulations en perlé sur toute la durée des formulations s’avère nécessaire en plus des équipes de formulation.
Le projet d’Appui au Développement de la Formation Continue dans la Filière Forêt-Bois en Afrique centrale (ADEFAC) intervient à la suite d’un précédent appui de l’AFD à la formation dans le secteur forêt-bois, le projet d’appui au renforcement de l’adéquation formation-emploi (PARAFE). La présente mission a pour but de réaliser une l’étude de faisabilité de la phase 2 du projet ADEFAC, prenant en compte les résultats de la première phase, de son évaluation technique à mi-parcours et des premières orientations envisagées à la suite des différentes activités, réunions et ateliers du projet.
Le Programme de coopération volontaire (PCV) du Canada offre aux personnes canadiennes qualifiées la possibilité de participer aux efforts d’aide au développement mondial du Canada. Le Programme de coopération volontaire 2020 – 2028 soutient 15 organisations canadiennes pour envoyer un large éventail de personnes canadiennes désireuses de donner de leur temps, de leurs compétences et de leur expérience pour collaborer avec des partenaires et des communautés dans des pays à revenu faible ou moyen. Au cours des huit années, les 15 organisations mobiliseront plus de 10 000 personnes volontaires canadiennes dans plus de 50 pays. Le principal objectif de la prestation est de démontrer l’impact collectif des PCV actuels et antérieurs afin de constituer un dossier de plaidoyer pour le renouvellement du programme.
Les îles du sud-ouest de l’océan Indien forment un des points chauds de biodiversité mondiale, abritant divers types d’écosystèmes marins et terrestres et des ensembles uniques de flore et de faune avec un haut niveau d’endémisme. Cependant, la région souffre également de défis environnementaux et sociaux pressants qui menacent ces ressources naturelles, les moyens de subsistance et les options de développement. La dégradation et la perte croissantes de la biodiversité dans la région sont principalement causées par les activités humaines, y compris les activités économiques
En janvier 2021, lors du One Planet Summit et à l’initiative de la France a été lancé l’accélérateur de la Grande Muraille Verte (GMV) dont l’ambition est de promouvoir et d’harmoniser les efforts de l’ensemble des partenaires financeurs et maitres d’oeuvre de la GMV. Le programme Volontaires pour la Grande Muraille Verte (V-GMV) lancé en septembre 2022 s’inscrit dans cette ambition en visant à renforcer la contribution du volontariat aux initiatives menées dans le cadre de la Grande Muraille Verte. Le volontariat dans l’ensemble de ses dimensions (Nord/Sud, Sud/Nord, Sud/Sud ou national) constitue en effet un instrument efficace de soutien de mise en oeuvre des initiatives portées au sein de la GMV.
Dans ses projets et programmes au Rwanda, LuxDev signe des Accords de Partenariat avec différents partenaires nationaux, y compris des institutions étatiques, des associations et des organisations de la société civile. Dans le processus de préparation de chacun de ces accords, une évaluation institutionnelle et organisationnelle du partenaire doit être réalisée afin de déterminer les méthodes et les procédures les plus appropriées pour déléguer des fonds au partenaire.
L’objectif général de la mission est d’accompagner le ministère de l’Environnement et du Développement Durable et les autres acteurs clés dans la montée en puissance de l’expertise nationale sur le changement climatique, spécifiquement sur les enjeux d’adaptation, ainsi que l’appropriation de cette thématique au niveau des ministères de coordination et centraux afin d’en faciliter l’intégration dans les priorités nationales.
Le projet LegAE vise à identifier et promouvoir les possibilités de développement des Légumineuses en Afrique, tout au long de la filière, de la production à la consommation : opportunités, freins et leviers ; identification et test de solutions prometteuses pilotes ; capitalisation, formation et renforcement de capacités.
Afin de garantir une plus grande efficience, la mutualisation des appuis aux Organismes de Bassin Transfrontalier (OBT) africains sur des thématiques ciblées telles que la biodiversité, l’adaptation au changement climatique et le suivi des ressources intégrant les nouvelles technologies spatiales, l’amélioration de la gouvernance et l’accompagnement des projets structurants est l’enjeu central du projet de « Dynamisation des appuis aux organismes de bassin transfrontalier africains pour une gestion améliorée des ressources en eau dans un contexte de changement climatique » (DYNOBA).
L’objectif de la présente mission est de mettre à la disposition des candidats(es) potentiels(es) des lignes directrices qui leur permettront de formuler les propositions les plus adaptées à la prise en charge des enjeux et défis du développement de la filière lait local dans le contexte spécifique du Sahel et de l’Afrique de l’Ouest. Il s’agit spécifiquement d’analyser et de valoriser le capital d’expériences et les bonnes pratiques qui sont développées dans les pays les plus avancés dans le domaine de la digitalisation de la filière laitière.
Le FACEJ II, géré par l’Ambassade Royale du Danemark au Mali vise à financer et soutenir les initiatives entrepreneuriales des jeunes Maliens. Cette phase du projet s’étend sur 46 mois, avec un budget alloué au fonds de 140,8 millions de DKK (19 millions €) et de 35,1 millions DKK pour le gestionnaire du fonds, et peut être prolongée ou augmentée selon les besoins et les fonds disponibles.
D’une durée de 36 mois à partir de janvier 2023, pour une contribution de 17 M€, l’appui interviendra sur l’ensemble du territoire burkinabè. L’objectif général de cet accord-cadre est de « lutter contre la dégradation de l’environnement et des ressources naturelles pour favoriser la résilience climatique »
Le programme AFAFI-Nord a pour objectif général de promouvoir un secteur agricole durable, inclusif et performant dans le Nord de Madagascar. Ses objectifs spécifiques sont: (i) l’amélioration de la gouvernance du secteur agricole, (ii) l’augmentation des revenus des ménages en appuyant le développement et le renforcement de chaînes de valeur agricoles inclusives, et (iii) l’amélioration de la sécurité alimentaire et nutritionnelle des ménages ruraux. Le programme s’articule autour de deux composantes: (i) l’appui à la coordination du projet, (ii) l’appui aux secteurs Agriculture, Elevage, Pêche et Environnement couvrant les trois objectifs spécifiques.
Le Programme Appui au pilotage de la qualité de l’éducation de base » PAPIQ (2018-2023). Ce projet a été financé par l’Agence française de développement pour un montant de 8M US$ au cours de 3 phases dans 8 pays en vue de soutenir le renforcement des capacités nationales d’amélioration de la qualité de l’éducation : Burkina Faso, Burundi, Cameroun, Côte d’Ivoire, Madagascar, Niger, Sénégal, Togo. L’ambition du programme est d’interroger les pratiques de pilotage de la qualité de l’éducation à travers le rôle des différents acteurs aux différents échelons du système éducatif (école et sa communauté, niveaux décentralisé, déconcentré et central).
L’évaluation à mi-parcours évaluera l’état de mise en œuvre, la pertinence et l’efficacité du programme, y compris les derniers ajustements par rapport à l’orientation stratégique globale du programme pays Danemark-Burkina Faso, et avec une attention particulière portée au contexte instable et difficile. En raison de la fermeture programmée de l’ambassade du Danemark au Burkina Faso, la mission étudiera plus spécifiquement la stratégie de sortie des différents projets.